







J'en profite aussi pour vous demander vos applis qui vous facilitent la vie d'handicapée. A vous ou à nos Adelphes Moi, j'aime bien blue parking, je photographié une place pmr, elle est vérifiée par des géomètres bénévoles, c'est gratuit et ça m'aide quand je vais dans un nouvel endroit
Bibi La Diva
Ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de l'application "be my eyes" Une fois inscrite, et en répondant a un appel virtuel, vous pouvez recevoir des appels vidéos de personnes déficientes visuelles, et les aider. Choisir un vêtement, lire un pictogramme sur un appareil, lire une adresse...
May 2, 2025 at 1:44 PM
Non, la France ne va pas faire faillite
EDITORIAL - Même si la France peine à réduire son endettement, les marchés financiers sont rassurés par l’absence de partis extrêmes au gouvernement et sont convaincus du soutien de la Banque centrale européenne.
Les fonctions positives de la pauvreté - Contretemps
La pauvreté est ordinairement étudiée par le biais des difficultés qu’elle provoque, des coûts qu’elle...

L'IA est un problème, et pas celui que vous croyez
Où j'ai beaucoup pensé ce qui selon certains, garantit que je suis.

Handicap : comment s'est construite la politique française ?
Le 11 février 2005, une loi promettait l'égalité des droits et des chances pour les personnes handicapées en France. Considérée comme une étape décisive en matière d'inclusion, quelle est l'histoire de nos politiques publiques dédiées à l'accès des personnes en situation de handicap en France ?
Les économistes et la "pensée à somme nulle"
La croissance nous rendra toutes et tous plus riches, un jour. Vraiment ?

En finir avec les terrains de golf
Le coût d'opportunité de votre loisir est bien trop élevé, messieurs les golfeurs

D'où vient l'énergie des aimants ?
Pourquoi un aimant peut-il en retenir un autre — voire carrément léviter ! — sans jamais s'user ou se vider...est-ce là le secret de l'énergie infinie ?

Pourquoi Total ne paie pas d’impôt sur les sociétés en France
C'est l’occasion de démasquer les artifices rhétoriques que les multinationales comme TotalEnergies utilisent pour camoufler leur évasion fiscale.

Derrière les cafés Joyeux, la galaxie catholique réactionnaire
Côté rue, l'enseigne Café Joyeux présente un visage avenant où bonté de cœur et esprit d'entreprise œuvrent de concert pour favoriser l'intégration au monde du travail de personnes en situation de handicap (…)

Croissance, soutenabilité climatique, redistribution : qu’apprend-on des « comptes augmentés » ?
L’Insee publie ce jour les premiers comptes nationaux augmentés. Cette innovation vise à appréhender d’un même tenant l’activité économique, ...

Button : deux anciens d’Apple tentent leur chance avec un gadget IA qui laisse sceptique
Chris Nolet et Ryan Burgoyne travaillaient ensemble à Cupertino, au sein de l’équipe du Vision Pro, avant de tenter leur chance avec un matériel dédié à l’IA. Alors que bien d’autres avant eux ont échoué, Humane également créée par d’anciens d’Appl...

Pourquoi les entreprises préfèrent épargner plutôt qu'investir
Signe de la financiarisation du capitalisme, les entreprises épargnent plus qu’elles n’investissent et accumulent des actifs financiers. Ce qui empêche l’Etat …

Roberto De Zerbi, un idéal populaire dans le football capitaliste
Qui est Roberto De Zerbi, ce personnage singulier, dont la vision du football croise celle de la lutte des classes? Salim Lamrani lui a consacré une biographie, Le Football selon Roberto De Zerbi, (Marabout, 2025) qui retrace le parcours ce maitre du jeu offensif, qui a bâti au fil des années une pensée footballistique exigeante. Portrait d’un entraîneur qui a trouvé à Marseille une ville à son image. “Je suis venu ici pour le Vélodrome et pour battre le PSG, l’équipe qui représente le pouvoir. Moi, le pouvoir, je n’aime pas ça”, déclarait Roberto De Zerbi, entraîneur de l’Olympique de Marseille après la victoire de son équipe 1-0 contre le rival parisien, le 22 septembre dernier. Si cette réaction avait provoqué l’émoi d’une partie de la classe médiatique et des suiveurs de Ligue 1, c’est bien pour son caractère unique dans un milieu marqué par la pauvreté de la parole politique. En effet, se font de plus en plus rares les personnages aussi exposés qui se permettent de telles sorties, en rupture avec les discours formatés et éléments de langage habituels. Si RDZ invoque ici la lutte des classes comme allégorie de son opposition du soir, faut-il y voir une prise de position révolutionnaire pour autant? De Zerbi est avant toute chose un amoureux de football et de romantisme, comme il en existe peu. Salim Lamrani, son biographe, le compare à Marcelo Bielsa, icône du football sud-américain, passé lui aussi par le banc olympien. Moins adepte de la caisse réfrigérante, RDZ partage avec El Loco la passion, le caractère volcanique, et tous deux accordent une grande importance aux idées de code d’honneur et de parole donnée. Un trait de sa personnalité expliqué par son enfance, très influencée par les codes populaires de rue et le milieu ultra italien, surtout Bresciani. Les deux techniciens pratiquent un jeu inlassablement offensif, prêt à prendre tous les risques pour créer du jeu et donc de l’émotion chez le spectateur, souvent prolétaire. Certains comparent Roberto de Zerbi à un “Robin des Bois”, capable de donner de la joie et du bonheur à des gens qui en sont globalement privés par leur condition matérielle. Cela a guidé son choix de venir à l’OM, malgré des propositions plus juteuses dans des championnats plus excitants, sans faire injure à notre Ligue 1. À son arrivée dans le club phocéen, le natif de Brescia a très vite expliqué qu’il était ici avant tout pour la ferveur populaire du Vélodrome, cœur battant d’une ville ayant reçu une forte immigration et où le taux de pauvreté atteint dans certains quartiers 50%. Le football mis au service des classes populaires, c’est ça qui l’intéresse, c’est ce qui le pousse. Un fils du peuple en zone technique ‘Roby’ doit son attachement à la culture ultra, autant à ses origines sociales qu’à son contexte familial. Son père, responsable des tifosi de Brescia, lui a inculqué ces codes en le faisant participer dès l’enfance aux animations et tifos dans les tribunes du stade Mario-Rigamonti. Cette histoire a aussi facilité son adaptation à l’OM et au Vélodrome, porte d’entrée du mouvement ultra en France. Le 4 octobre dernier, à l’occasion du déplacement sur la pelouse messine, RDZ est apparu “looké”, avec la fameuse Goggle Jacket, veste à lunettes de chez CP Company, devenue au fil du temps vraie pierre angulaire du dressing d’un ultra, au Royaume-Uni mais surtout chez les tifosi transalpins. Au-delà de l’aspect footballistique, le coach phocéen a déjà exprimé publiquement ses positions politiques, ce qui reste rare à ce niveau. Dans un des entretiens ayant eu lieu pour la rédaction de sa biographie, il déclare “J’ai toujours détesté l’injustice. Je n’ai jamais accepté ceux qui se montrent forts avec les faibles. C’est une ligne rouge pour moi. Il faut se montrer fort avec les puissants, avec ceux qui ont le pouvoir, ou bien se taire. S’en prendre aux plus faibles est d’une lâcheté sans nom. Je sais ce que c’est que de se retrouver en situation de faiblesse”. Issu d’un milieu modeste, RDZ a connu la violence sociale étant jeune, notamment suite au licenciement abusif de son père ouvrier. C’est ce qui le poussera à vouloir faire du football sa profession, pour gagner son pain et sortir de la misère mais aussi pour rendre fier son père. Nous avons déjà compris son idée de transmettre aux gens qui souffrent, aux travailleurs, de la joie par le biais du football mais cette idée va en réalité plus loin. Grand admirateur de Diego Maradona, joueur du peuple et défenseur des opprimés, RDZ veut “rendre aux classes populaires leur dignité”, dignité volée par le capitalisme et l’exploitation. Ce qui lui fait un point commun avec la mère de Daniele De Rossi (sic!), qu’il a demandé à rencontrer suite à ses prises de paroles sur les réseaux sociaux se revendiquant ‘communiste’ et pour une répartition des richesses plus juste. Face aux contradictions du football moderne Sans pour autant lire Lénine ou s’investir dans des groupes révolutionnaires, De Zerbi fait un peu figure d’OVNI politique dans le monde du football. Même si ses sorties ne sont pas très fréquentes, ni aussi radicales qu’on pourrait l’espérer, le technicien incarne un contre-modèle, une rupture avec les prises de paroles lisses, aseptisées et frileuses auxquelles les acteurs du football nous ont habitués. Ceci étant dit, difficile de ne pas souligner les contradictions du coach marseillais. Comme lorsque le Bresciani a entraîné le Shaktar Donetsk, propriété de l’oligarque Rinat Akhmetov. Les propriétaires des clubs sont rarement des camarades diriez-vous, peut-on vraiment entraîner au très haut niveau sans avoir à travailler pour un milliardaire ou un fond d’investissement, tout aussi peu recommandable? Et que penser du fait que Mason Greenwood, accusé de violences conjugales et tentatives de viols par son ex-compagne Harriet Robson, ait été sa cible prioritaire pour son premier mercato à la tête de l’OM? Même si le joueur n’a pas été condamné, les vidéos sur internet et le rejet d’une grande partie des supporters des Three Lions quant à son retour en sélection en disent suffisamment sur le personnage. RDZ peut-il se permettre à un tel niveau de pression économique et sportive de se priver d’un joueur comme Greenwood? N’est-ce pas plutôt l’état-major olympien qui est à blâmer pour avoir laissé un tel joueur incarner l’institution sur le terrain? Mais alors, faut-il voir dans la posture de De Zerbi une opération de communication hypocrite? Difficile à dire, mais cela pose une question plus large: est-ce possible d’être de gauche aujourd’hui dans le football professionnel sans entrer en contradiction avec ses propres convictions, sans renoncer à ses idéaux? On peut conclure en citant Salim Lamrani: “Même s’il appartient à une classe ultra privilégiée, il est resté fidèle aux siens”. De Zerbi a, autant que possible, conservé un regard politique, une approche sociale, une mentalité ultra, dans ce milieu ultra-compétitif et hypocrite qui ne se préoccupe que très peu des intérêts des travailleurs et des minorités alors que l’odeur de l’argent devient nauséabonde. Sans en gommer les paradoxes, nous ne pouvons que saluer les prises de paroles rafraîchissantes du coach italien. Elles ont le mérite d’exister dans un océan de politiquement correct et de prétendu apolitisme.

Eric Heyer : « On se dirige vers un budget d’austérité qui va réduire la croissance économique »
La nomination de Michel Barnier à Matignon laisse présager une austérité budgétaire qui aurait des effets néfastes, alors que les salariés attendent encore le …

L’Ademe et l’Office français de la biodiversité (toujours) dans le viseur de Matignon
Le directeur de cabinet du Premier ministre, Philippe Gustin, aurait demandé la tête des patrons de l’Ademe et de l’OFB, sans obtenir gain de cause, révèle POLITICO.

Alors à la demande de @sharozwa.bsky.social un petit thread sur l'immense perversité du marketing de certaines marques de luxe qui veulent se protéger du client "aspirationnel" (ie les ploucs qui ne peuvent guère acheter plus qu'un sac à 3000 balles par an) tout en torturant les riches