







Qui sont les éboueurs et balayeurs du secteur public et que pensent-ils de leur condition professionnelle et sociale ? Hugo Bret aborde l'évolution récente de ce métier dans une étude sociologique…
Se dépenser et se préserver. Éboueurs et balayeurs du secteur public
La virilité occupe traditionnellement une place centrale dans la composition de l’identité masculine, dans les styles de vie comme dans le rapport au travail chez les ouvriers. Chez les éboueurs et les balayeurs, les valeurs viriles (courage, force physique, endurance, résistance à la douleur, etc.) continuent de fonder la culture professionnelle et les manières de faire face au « sale boulot ». Mais elles sont aussi complétées voire concurrencées par une disposition professionnelle à préserver le corps et la santé, nécessaire pour tenir le poste. La nature de l’activité et les évolutions du secteur (modernisation, « médicalisation », recomposition sociale du groupe) ainsi que la trajectoire et les propriétés sociales des enquêtés éclairent la recomposition des masculinités et des écarts aux normes viriles au sein du groupe.
Assiste-t-on vraiment à une montée du climatoscepticisme en France ?
Le dernier baromètre de l’Ademe montre l’existence de plusieurs formes de climatoscepticisme en France, qui doivent être prises en compte dans l’action publique.

Canicule et mortalité : logements, inégalités sociales et hôpitaux en tension, ces enjeux essentiels mis de côté
ANALYSE. Le gouvernement axe sa communication sur des mesures comportementales individuelles, de prévention ou de vigilance, mais ne met pas l’accent sur un certain nombre de questions centrales, si l’on veut lutter contre les effets sanitaires les plus graves.
Pourquoi les économistes laissent tomber le monde face au changement climatique ?
Blog de sciences économiques et sociales de Martin Anota. Traductions, revues de presse.

Le RN tente de faire oublier des décennies de déni climatique
Depuis le début de la canicule, le parti d’extrême droite se pose en donneur de leçons sur l’impréparation du pays face au dérèglement climatique et tente de faire oublier le climatoscepticisme de se…

Extrême droite et complotisme, l’épreuve des chiffres | Reflets.info
Armé de quelques compétences techniques, il est possible de récupérer l’intégralité des conversations sur des boucles publiques du réseau social. Résultat: une enquête quantitative sur plus de 200 boucles de discussions,...

Petits boulots et grandes galères : être jeune sans diplôme en milieu rural | Cereq
Reversé Clément | Céreq Bref, n° 465 | Entre la baisse régulière du décrochage scolaire et la place toujours plus grande du diplôme dans l'insertion professionnelle, les jeunes non diplômés font face à une situation de plus en plus difficile sur le marché du travail. Cela est particulièrement vrai en milieu rural, où ces jeunes se voient enfermés dans une instabilité structurelle, paradoxalement entretenue par leur attachement viscéral au travail. Ce Céreq Bref explore les dynamiques complexes de leur insertion, entre aspirations à l'autonomie, rejet de la stigmatisation associée aux aides sociales, et exploitation de leur disponibilité sur le marché du travail.
Handicap : comment s'est construite la politique française ?
Le 11 février 2005, une loi promettait l'égalité des droits et des chances pour les personnes handicapées en France. Considérée comme une étape décisive en matière d'inclusion, quelle est l'histoire de nos politiques publiques dédiées à l'accès des personnes en situation de handicap en France ?
La feminisation d'une profession est-elle le signe d'une baisse de prestige ?
RésuméLorsque des femmes commencent à exercer une profession supérieure, des discours dépréciatifs sont tenus. Ils visent les professionnelles et l’activité, qui subiraient une dévalorisation. La même réaction est observable quand les effectifs féminins augmentent ou dépassent ceux des hommes. Une analyse qui prend en compte des représentations et des données d’enquête, qui intègre la dimension de la comparaison entre les époques, les professions et les sexes, permet de saisir les enjeux d’un discours récurrent. On distingue ce qui relève de stratégies pour éliminer la concurrence et ce qui renvoie à des évolutions d’ordre social et institutionnel. Certaines apparaissent comme problématiques, mais le processus de féminisation n’est pas en cause. Par ailleurs, les femmes n’occupent pas, dans l’ensemble, les positions les plus valorisées et les moins exposées. Le poste détenu, la spécialité, le mode d’exercice, qui impliquent plus ou moins de disponibilité pour la sphère privée, seraient aujourd’hui des lignes de partage. Les situations et les choix concrets des femmes et des hommes sur le lieu de travail et dans la famille, sont-ils susceptibles de questionner les divisions et les hiérarchies traditionnelles ?
Ils sont épuisés (mais il paraît qu'ils ne travaillent pas encore assez)
Les gens sont épuisés. C’est ce que je constate, à longueur d’année, en consultation. Ils courent après le temps, jonglent avec les plannings des uns et des autres. Leur vie est un Tetris permanent. …

Eco-Furieuxses on Instagram: "BASTILLE DAY – RÉVOLUTION CLIMATIQUE 14 juillet – 15 h • Place de la Bastille, Paris Signe de ralliement : une couverture de survie sur les épaules en écho à la super initiative de @faiteslabriller Le 14 juillet, TOUT CHANGER SAUF LE CLIMAT rejoint la @marchedesolidarités internationaliste aux côtés de @laveritepouradama , @urgencepalestine et de dizaines d'autres collectifs pour affirmer une évidence : la justice climatique ne peut exister sans justice sociale, antiraciste et décoloniale. Face à l'effondrement climatique, aux inégalités, aux guerres, au racisme, au colonialisme, à l'autoritarisme et aux violences de l'appareil répressif, il est temps de reprendre le pouvoir. Nous refusons que les populations les plus vulnérables paient une crise provoquée par les industries fossiles et un modèle économique fondé sur l'exploitation du vivant. Nous exigeons des mesures immédiates pour protéger les travailleuses, les travailleurs et les personnes les plus exposées aux canicules, ainsi qu'un plan climatique ambitieux : sortie des énergies fossiles, réduction massive des émissions, accès universel à l'eau, au logement, à une alimentation saine : la mise en sécurité sociale des communs, avec un transfert réel du pouvoir vers les quartiers populaires, les territoires et les habitantes et habitants. Parce que la catastrophe climatique est aussi sociale et migratoire, nous défendons la liberté de circulation, le droit d’habiter dignement. Comme l'écrit @fatima_ouassak dans "Écologie pirate", il n'y aura pas d'écologie sans justice décoloniale. Le 14 juillet, faisons tomber les Bastilles du XXIᵉ siècle : le capital fossile, le racisme, le colonialisme, les frontières meurtrières, la répression et les privilèges. Vous ne pouvez pas être à Paris ? Rejoignez une mobilisation locale, participez aux rassemblements organisés près de chez vous le soir devant les préfectures via @alternatiba_ , ou engagez une "grève des achats". Construisons un rendez-vous chaque 14 du mois sous des formes complémentaires : rassemblements, marchés, grève des achats avec @les14sansachat Faisons de ce 14 juillet le début de la révolution du XXIe siècle. Graphisme par @eco.lolo"
831 likes, 68 comments - toutchangersaufleclimat on July 9, 2026: "BASTILLE DAY – RÉVOLUTION CLIMATIQUE 14 juillet – 15 h • Place de la Bastille, Paris Signe de ralliement : une couverture de survie sur les épaules en écho à la super initiative de @faiteslabriller Le 14 juillet, TOUT CHANGER SAUF LE CLIMAT rejoint la @marchedesolidarités internationaliste aux côtés de @laveritepouradama , @urgencepalestine et de dizaines d'autres collectifs pour affirmer une évidence : la justice climatique ne peut exister sans justice sociale, antiraciste et décoloniale. Face à l'effondrement climatique, aux inégalités, aux guerres, au racisme, au colonialisme, à l'autoritarisme et aux violences de l'appareil répressif, il est temps de reprendre le pouvoir. Nous refusons que les populations les plus vulnérables paient une crise provoquée par les industries fossiles et un modèle économique fondé sur l'exploitation du vivant. Nous exigeons des mesures immédiates pour protéger les travailleuses, les travailleurs et les personnes les plus exposées aux canicules, ainsi qu'un plan climatique ambitieux : sortie des énergies fossiles, réduction massive des émissions, accès universel à l'eau, au logement, à une alimentation saine : la mise en sécurité sociale des communs, avec un transfert réel du pouvoir vers les quartiers populaires, les territoires et les habitantes et habitants. Parce que la catastrophe climatique est aussi sociale et migratoire, nous défendons la liberté de circulation, le droit d’habiter dignement. Comme l'écrit @fatima_ouassak dans "Écologie pirate", il n'y aura pas d'écologie sans justice décoloniale. Le 14 juillet, faisons tomber les Bastilles du XXIᵉ siècle : le capital fossile, le racisme, le colonialisme, les frontières meurtrières, la répression et les privilèges. Vous ne pouvez pas être à Paris ? Rejoignez une mobilisation locale, participez aux rassemblements organisés près de chez vous le soir devant les préfectures via @alternatiba_ , ou engagez une "grève des achats". Construisons un rendez-vous chaque 14 du mois sous des formes complémentaires : rassemblements, marchés, grève des achats avec @les14sansachat Faisons de ce 14 juillet le début de la révolution du XXIe siècle. Graphisme par @eco.lolo".

Peut-on être progressiste et manger de la viande ?
Oppressions liées, empathie quand il fait chaud et recettes de salades.

« Une canicule n’est pas une catastrophe naturelle, mais un événement politique »
Les vagues de chaleur tuent de manière sélective. Elles ne sont pas des catastrophes naturelles mais des événements sociaux et politiques, explique le sociologue américain Eric Klinenberg.
Esprits animaux: Pourquoi la vie s’améliore après 50 ans… pour certains
Coen van de Kraats, Titus Galama, Maarten Lindeboom et Zichen Deng (2024) suggèrent une autre explication, de nature sociale : le relâchement de la norme sociale du travail améliorerait le bien-être mental de ceux qui ne peuvent la respecter, en particulier les chômeurs. En effet, plusieurs études ont montré que l’épreuve du chômage se traduit par une baisse du bien-être des individus et que celle-ci ne s’explique pas par la seule baisse du revenu. Travailler, lorsqu’on est en âge de le faire et (physiquement) capable de le faire, est une norme dans la société (Méda, 2010). Le fait de ne pas travailler est mal perçu ; les chômeurs eux-mêmes tendent à se déconsidérer.
La pandémie renforce la tendance à la démondialisation
Blog de sciences économiques et sociales de Martin Anota. Traductions, revues de presse.

Chez les écolos, le complotisme séduit et divise
Dans les discours de naturopathes en vue, dans certains écolieux ou mouvements New Age, les idées conspirationnistes infusent,...
