







Un résultat un peu contre-intuitif, mais vrai de notre Terre comme de n'importe quel minuscule astéroïde
Novo Órbita, agora em domínio próprio
Após meses de desenvolvimento e muitos testes, o Órbita recebe sua maior atualização, com software desenvolvido do zero e em domínio próprio. Confira as novidades.

🟢 La canicule m’a radicalisée
IA, politique(s), même combat : on veut des actes pour préserver l'habitabilité de la planète.
Les énergies fossiles sont le carburant de la droite réactionnaire
Il est temps de les arrêter.

Faut-il une troisième voie sur l'A31 pour avoir moins de bouchons ? - ICI
Faut-il une troisième voie pour l'autoroute A31 entre Nancy et Metz ? On en parle ce matin avec Olivier Simard-Casanova, économiste lorrain, et présent chaque mercredi dans l'éco d'ici.
Bienvenue en 2055 : l'action climatique est un choix
La géographe Magali Reghezza-Zitt décrit une France neutre en carbone, plus chaude et plus dure mais vivable. Ni fatalisme, ni rassurisme.

L’anthropocène, un objet frontière qui signifie plus qu’une tranche de temps géologique
Même si le groupe de travail officiel a refusé la proposition de créer une nouvelle époque géologique nommée anthropocène, le débat n’est pas clos pour autant.

Faut-il exagérer les émissions des riches pour refroidir la planète ?
Convergence des luttes et représentations biaisées

Le sens des mots, un podcast des Éditions de l'ENS de Lyon
Le 8 août 45, Hiroshima faisait la Une du Monde. Le Figaro du même jour évoquait « une incontestable merveille scientifique ». La puissance des sciences physiques s’impose ainsi brutalement avec les deux bombes nucléaires larguées sur le Japon, qui marqueront la fin du second conflit mondial. Mais dans l’immense majorité des journaux et revues, le bombardement à proprement parler est occulté et la critique de l’arme nucléaire reste marginale. Ce qui est mis en valeur, c’est une victoire de la science et l’entrée dans une nouvelle ère fondée sur le pouvoir de la physique. Le physicien atomiste devient alors l’incarnation d’une modernité conquérante, emmenant dans son sillage, de fil en aiguille, toutes les sciences physiques. Ainsi, entre 1944 et 1968, le nombre de doctorats en sciences physiques soutenu en France sera multiplié par 20. Cette gloire de la physique s’accompagne d’un extraordinaire essor des effectifs de chercheurs, d’enseignants, d’étudiants, qui ira de pair avec le développement de nouvelles manières de concevoir et d’organiser la recherche : plus collective, plus administrée, jusqu’à une échelle parfois industrielle. Par leur position dominante, les sciences physiques s’érigent en modèle à suivre pour l’ensemble des disciplines académiques dans l’après-guerre, y compris pour les sciences humaines et sociales. Mais alors, comment les femmes et les hommes de sciences, considérés et se considérant dans leur majorité comme des savants au sortir de la Seconde Guerre mondiale, changent-ils de métier et deviennent-ils progressivement, mais massivement, des chercheurs ? Comment les universités et les grandes écoles ont-elles affronté ou ont-elles rendu possible ce nouveau régime de production des faits scientifiques comme des élites scientifiques ? Aujourd’hui nous recevons dans ce nouvel épisode du Sens des mots, l’historien Pierre Verschueren à l’occasion de la parution de son ouvrage Des savants aux chercheurs (https://catalogue-editions.ens-lyon.fr/fr/livre/?GCOI=29021100764240). Un livre qui se situe aux croisements de l’histoire et de la sociologie. Notre invité a choisi de nous en parler en trois mots : métier, doctorat et laboratoire. Pierre Verschueren est maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Franche-Comté (Centre Lucien Febvre). Il consacre ses travaux à une socio-histoire des sciences articulant l’étude des savoirs, des professions et de l’enseignement supérieur. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

[ÉCLAIRAGE] La vague de chaleur de juin 2026 – Institut Pierre-Simon Laplace
Le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France et en Europe de l’Ouest depuis le début des mesures météorologiques : 3,8°C au-dessus des normales de la période 1991-2020. Depuis le printemps, une succession d’épisodes de chaleur exceptionnels, amplifiés par le changement climatique, entraîne de graves conséquences humaines, environnementales et économiques.
Quel serait le prix du Groenland s’il était à vendre ?
Si les États-Unis rachetaient le Groenland, comment en fixer le prix ? Des méthodes existent pour évaluer celui des entreprises et d’autres actifs. Pour une économie entière, ce serait plus compliqué.

D'où vient la bascule dans "Le monde confisqué" ?
La finitude des ressources et autres explications.

ParcourSup et nos renoncements politiques
Avec l’hiver reviennent les discussions autour de ParcourSup. Je voudrais ici récapituler quelques points factuels concernant ce dispositif, contrastant avec certains discours ambiants, puis faire qu…

Risque de pénurie de carburants : "Avril devrait être bien pire que mars", prévoit une spécialiste
Les infrastructures énergétiques sont désormais au cœur de la guerre au Moyen-Orient. Celles qui ont été attaquées ne pourront pas refonctionner normalement avant "une longue période, voire des années", selon Anne-Sophie Corbeau, chercheuse spécialiste de l'énergie.

Faut-il réviser les missions des banques centrales ?
Les banques centrales sont désormais contraintes à des actions dont les motifs dépassent leurs objectifs traditionnels. Ne faut-il pas alors formaliser une révision de leurs missions ?

Du travail, de la nature et de la productivité
L’année 2024 se termine. Elle a été la plus chaude jamais enregistrée et le théâtre d’atrocités et de destructions sans nom en Ukraine, à Gaza, au Liban, au Soudan, au Burkina Faso, au Yemen, etc., la liste n’est hélas pas close. Cette année a été marquée par la prise du pouvoir ou la montée des partis d’extrême droite, en Amérique et en Europe.
