







Indispensables pour la cavalerie, l’infanterie mais également l’artillerie, pour tirer canons, munitions, vivres et hommes, les chevaux ont aussi façonné l'évolution de cette guerre de tranchées.
Les incendies en France provoquent “le plus grand exode depuis la Seconde Guerre mondiale”
Alors que les feux continuent de faire rage en Gironde et se rapprochent de Bordeaux, plus de 220 000 personnes ont dû être évacuées dans le sud-ouest de la Fra...

Où vont les profits de la guerre ?
Avec l’envolée des prix du pétrole, les bénéfices des sociétés pétrolières explosent et finissent recyclés dans les paradis fiscaux.

Alejandro Finisterre, le poète libertaire qui a inventé le baby-foot
Même s’il commence à tomber un peu en désuétude, tout le monde connaît le baby-foot. Il y a encore quelques années, rares étaient les bistrots qui n’étaient pas équipés de cet objet culte. Gamelle, pissette, but des demis: autant de règles que la fédération informelle, écumant les rades des villes et des champs, ont perfectionné bien avant que le baby-foot ne devienne un sport homologué. Ce qu’on sait moins, c’est que son histoire a commencé durant la Guerre d’Espagne et qu’on doit son invention, même si sa paternité a été revendiquée par d’autres, à un jeune poète libertaire galicien, alors âgé de 18 ans. Originaire de la région de La Corogne, Alejandro Campos Ramírez est né en 1919 dans un village appelé Finisterre – du latin finis terrae, la « fin de la terre ». Il avait fait le rêve de devenir un jour un grand architecte, mais il n’avait jusque-là réussi à ne se faire embaucher que comme aide-maçon. Il vivait de ça et de quelques corrections de travaux scolaires, ce qui lui permettait de financer ses études dans un lycée de la capitale. Cependant, sa véritable vocation était la poésie. Dans ce domaine, il commence à se faire connaître sous le nom d’Alejandro Finisterre. Par la suite, il intègre comme apprenti une imprimerie et se rapproche par ce biais de l'univers bohème de ces artistes qu’il admire, comme le poète républicain León Felipe dont il deviendra proche. Alejandro a alors 17 ans et se définit comme un anarchiste pacifiste qui aspire à vivre un jour dans un monde où l’être humain n’éprouvera plus le besoin d’être gouverné par quelque autorité que ce soit. Il baignait dans cet idéal quand a éclaté la Guerre Civile espagnole le 17 juillet 1936. Le brevet n'a pas survécu à la Retirada En novembre 1936, la maison dans laquelle il vivait fut touchée par les bombardements. Resté coincé sous les décombres, il en sort salement blessé à la jambe et avec des problèmes respiratoires. Transporté en zone républicaine, d’abord à Valence puis à l’hôpital de Montserrat, il est resté en convalescence un certain temps. Dans cet ancien hôtel de luxe réquisitionné pour soigner les blessés de guerre du camp antifasciste, il croise la route d'un nombre important d’enfants mutilés; ce qui le touchera au plus profond de sa chair de libertaire. Bien des années plus tard, en 2004, il le racontait à un journaliste de La Vanguardía : « Nous étions en 1937. J’adorais le football, mais j’étais devenu boiteux et ne pouvais pas jouer… Et, par dessus tout, je souffrais de voir ces petits garçons, blessés ou amputés, qui ne pouvaient pas jouer au ballon avec les autres enfants… Je me suis dit: s’il existe du tennis de table, il doit bien pouvoir aussi exister du football de table! Je me suis procuré quelques barres en fer et un charpentier basque réfugié là, Javier Altuna, a façonné les petites figurines de bois. Il fit le coffrage de la table en bois de pin il me semble, et la balle avec un bon morceau de liège aggloméré catalan. Cela permettait un meilleur contrôle de la balle, de pouvoir la bloquer et lui donner de l’effet… » Dans un contexte qui n'était pas propice au jeu, le baby-foot de Finisterre représente aussi une modeste proposition ludique face à l’ignominie de la guerre et du fascisme. Les troupes de Franco gagnaient toujours plus de terrain, menaçant les dernières villes qui n’étaient pas tombées. Le responsable de la CNT-FAI de Monistrol de Montserrat, Joan Busquets, encouragea alors Alejandro Finisterre à breveter son invention. Ce qu’il fit en janvier 1937. Mais le document-papier n'a pas survécu aux rudes conditions de la Retirada. Un de ses compagnons d’hôpital, le militant du POUM Magi Muntaner, a bien tenté de faire breveter au nom de Finisterre le baby-foot en France, mais ce fut infructueux. D’autant que dans l'Hexagone, il se raconte que l’inventeur est un industriel du nom de Rosengart. Lui n’a jamais accordé trop d’importance à cette reconnaissance. « Si je ne l’avais pas inventé moi, quelqu’un d’autre l’aurait fait », confiait-il humblement. D’ailleurs, jusqu’à sa mort, il n'a pas touché un centime de la commercialisation de ce qu'on appelle futbolín en Espagne, taca-taca au Chili ou encore metegol en Argentine. Ce ne fut d'ailleurs pas sa seule invention. Amoureux d’une pianiste, blessée de guerre et réfugiée elle aussi, il inventa pour elle un engin qui lui permettait de tourner les feuilles de partition, en actionnant simplement une pédale. Après la 2e Guerre mondiale, Alejandro Finisterre gagne l’Équateur où il a fondé une revue littéraire, reprenant à son compte l’idée de Jean Cocteau : « la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi ». Après l’Équateur, il vit un temps au Guatemala où il croisera le Che. Là-bas il perfectionne son invention et tente, sans grand succès, de lancer le basket-ball de table. Après le coup d’état militaire de Castillo Armas, téléguidé par la CIA, il part au Mexique où il retrouve son ami León Felipe. Il est resté à ses côtés jusqu’à sa mort en 68. Son arrivée au Mexique est l'objet d'une anecdote rocambolesque puisqu’il échappa aux services secrets espagnols qui venaient de l’arrêter pour le mettre dans un avion direction Madrid. Pour ce faire il avait enveloppé une savonnette dans de l’aluminium, faisant croire à une charge explosive. Ses menaces de faire sauter l’avion lui ont permis d'obtenir que celui-ci soit dérouté vers le Panama. Il rentrera finalement en Espagne après la mort de Franco, en 1976. Quand Alejandro Finisterre est mort en 2007, les enfants du monde avaient déjà remplacé son invention par les consoles de jeux vidéo. Le poète ne s’en plaignait pas. Pour autant, il ne se privait pas de vanter les vertus du baby-foot dont la maîtrise permet de travailler la coordination des mouvements entre la main droite et la main gauche. Mais plus encore, il défendait aussi l'importance de son invention dans le développement de liens d’amitié et de camaraderie en opposition aux jeux vidéos et leur tendance à favoriser le repli sur soi et l'individualisme. Son optimisme l’incitait à croire en de meilleurs lendemain: « Je crois dans le progrès: il y a un instinct humain qui tend vers le bonheur, la paix, la justice et l’amour. Et ce monde un jour adviendra! »

Canicule : la révolution ou la mort
Frustration Magazine, média indépendant et offensif qui relate la guerre des classes.

La guerre d’Algérie a commencé à Sétif, par Mohammed Harbi
Le 8 mai 1945, tandis que la France fêtait la victoire, son armée massacrait des milliers d’Algériens à Sétif et à Guelma. Ce traumatisme radicalisera irréversiblement le mouvement national. Cet...

Va-t’en guerre
J’écris parce que je n’ai pas réussi à ne pas le faire. Être journaliste freelance implique des sacrifices. Dans ces épisodes, je raconte quinze ans de journalisme.

L’histoire par les textes - APHG
Antiquité Moyen Âge Période moderne Période contemporaine Thèmes transversaux Historiographie Liens utiles N.B. Les documents portant sur les séquences intermédiaires entre plusieurs ères (antiquité tardive, transition Moyen Âge / première modernité, période révolutionnaire) peuvent se trouver dans les deux pages concernées. Principes du projet et avertissements Pour valoriser et partager ces efforts conséquents, cette page […]

Les honnêtes gens et le sale boulot
2Je ne fais pas ressurgir le cas de l’Endloesung (la solution finale) nazie de la question juive pour condamner les Allemands ou les faire paraître pires que les autres, mais pour rappeler à notre attention la dangerosité toujours tapie en nous. Une grande partie de ce qui suit fut écrite après mon premier séjour après-guerre en Allemagne, en 1948. Mes impressions furent vives. Les faits ne se sont pas amoindris et n’ont pas disparu avec le temps, comme l’ont fait les histoires des atrocités que les Allemands sont censés avoir perpétrées en Belgique pendant la Première Guerre mondiale. Plus les comptes-rendus étaient exhaustifs, pires ils étaient [3].

Civilianisation de la guerre et résistance des sociétés: sommes-nous prêts à tirer les leçons ukrainiennes?
Par Anna Colin Lebedev

Les guerres commerciales, les actifs épaves et le marché boursier
traduction française du billet de blog "Trade wars, stranded assets, and the stock market" de Paul Krugman

La canicule favorise la hausse des violences envers les femmes
Plusieurs études montrent que les épisodes de fortes chaleurs peuvent favoriser les comportements violents. La période actuelle, entre canicule, Coupe du monde de football et arrivée des vacances, constitue un terreau particulièrement fertile pour les violences conjugales et domestiques.
Six faits stylisés à propos de la répartition du patrimoine et de son évolution à long terme
De nombreux travaux ont cherché à décrire la répartition du patrimoine et son évolution à long terme, en remontant parfois jusqu’au dix-neuvième siècle, voire même encore plus loin.

La guerre commerciale n'est pas terminée
traduction française du billet de blog "The trade war isn’t over" de Paul Krugman

Risque de pénurie de carburants : "Avril devrait être bien pire que mars", prévoit une spécialiste
Les infrastructures énergétiques sont désormais au cœur de la guerre au Moyen-Orient. Celles qui ont été attaquées ne pourront pas refonctionner normalement avant "une longue période, voire des années", selon Anne-Sophie Corbeau, chercheuse spécialiste de l'énergie.

Parole à la défense: petite histoire politique du catenaccio
Système de jeu bien précis qui a longtemps, pour le meilleur comme pour le pire, fait la renommée des équipes italiennes, le catenaccio appartient désormais à l'Histoire. Remontons aux sources d'un système tactique passé des mains des plus faibles à celles des plus forts, avant de disparaître sous le rouleau compresseur du football moderne. La victoire de la Squadra Azzura au Mondial 82, à la faveur d'une organisation défensive étanche, lui a permis d'atteindre son apogée sous sa version modernisée: la Zona Mista. Mais pour la plupart des observateurs, c'est bien le catenaccio qui a été célébré à cette occasion. Les deux principales forces parlementaires de l'après-guerre, les démocrates chrétiens et les communistes, avaient applaudi de concert. “San Catenaccio” titrera d'ailleurs le lendemain le journal La Repubblica, dans un élan de fierté patriotique, sous la plume de Gianni Brera. L'emblématique journaliste sportif a plaidé très tôt en faveur de ce système, dont il a inventé le nom, bien avant qu'Helenio Herrera ne le fasse voyager en Europe et ne le consolide comme un symbole du jeu “à l'italienne” et son mythe de la victoire 1-0. Le football italien a longtemps traîné le catenaccio comme une “mauvaise réputation”, synonyme de mentalité anti-sportive visant à casser le jeu de son adversaire. “Aucun système tactique n'est plus célèbre que le catenaccio. Pour des générations entières, ce mot représente le football italien dans tout ce qu'il a de plus paranoïaque, de négatif et de brutal”, écrit Jonathan Wilson dans son monumental La Pyramide inversée. Au rang des reproches: ralentissement du jeu, primauté excessive du résultat et prise de risque minimale. Derrière les représentations et les caricatures, les premières expériences de catenaccio sont pourtant le fruit d'équipes cherchant un chemin pour déjouer la supériorité évidente des grosses écuries. Gianni Brera estimait que les Italiens, éprouvés par les difficultés de l'après-guerre, souffraient d'un déficit physique par rapport à d'autres nations et qu'il leur était nécessaire d'opposer de la cohésion, doublée d'un certain art de la roublardise. La philosophie du catenaccio repose aussi sur le postulat que la défense dispose d'un avantage stratégique sur l'attaque. Comme l'enseigne la théorie militaire de Clausewitz, une position est plus facile à conserver qu'à conquérir. Ce catenaccio originel est en fait une métaphore de la résistance. Le philosophe marxiste Toni Negri dira à ce propos dans une interview accordée à Libération en 2006: “C'était la lutte des classes: on était faible et on devait se défendre”. Le “verrou suisse”, l'idée de Karl Rappan Avant d'être un ciment d'unité nationale, le catenaccio a eu plusieurs vies. Plus qu'une invention sortie d'un seul cerveau, c'est le résultat d'une succession d'expérimentations tactiques. Dans son livre Calcio, history of italian football, John Foot parle de “catenaccio primitif” pour identifier les premiers schémas défensifs recourant au libero, avant même que le terme ne soit inventé par Brera. Ce joueur “libre de toute tâche de marquage” formant la charnière avec le stoppeur, est la pièce-maîtresse du catenaccio. Ce poste a vu le jour dans les années 30 et est en fait un héritage direct du “verrou suisse”. On doit cette innovation à l'entraîneur autrichien Karl Rappan. Après s'y être essayé dans l'anonymat du championnat helvète, c'est à la tête de la Nati, dans les années 30, qu'il obtiendra ses résultats les plus convaincants, notamment en éliminant l'Allemagne nazie lors du Mondial 1938, organisé en France. Le technicien peaufinait son système depuis quelques temps et avait pu en mesurer l'efficacité face à l'Angleterre en amical, quinze jours avant le début de la compétition. Son idée? Remodeler le 2-3-5 classique en un 4-3-3 défensif. Pour remédier aux failles de son équipe et contenir les assauts adverses, Rappan renforce son assise en reculant deux joueurs. Il repense ainsi sa ligne arrière en postant un de ses deux centraux dans une position reculée, comme une soupape de sécurité. Appelé à être toujours placé entre son but et le ballon, ce proto-libero, la presse suisse l'a nommé le “verrouilleur”. Celui à qui on a confié la clé du cadenas. Pour la Suisse de Rappan, c'est le rugueux Severino Minelli, déjà utilisé dans ce rôle au Grasshopper Zurich, qui aura ce rôle. Mais sur le moment, la presse n'a pas semblé relever la prouesse tactique. Selon Jonathan Wilson, “le verrou ne fut jamais considéré autrement que comme une curiosité, un moyen pour les équipes inférieures de frustrer les meilleures, rien de plus”. Il serait d'ailleurs sûrement tombé aux oubliettes sans ce succès en Coupe du Monde, écrivant une de ces pages légendaire de l'histoire du football et infligeant un premier revers symbolique au IIIe Reich. D'une arme d'outsiders à une arme de dominants Dans la Botte, c'est Gipo Viani, entraîneur de la Salernitana, qui est connu pour avoir systématisé l'emploi du libero après-guerre. Il faut faire face à la domination écrasante des équipes du Nord industriel, plus riches et capables de recruter les meilleurs joueurs. Dans une Italie qui n'a d'yeux que pour le jeu flamboyant du Grande Torino, la réussite du “Vianema” est très relative. Il n'empêchera pas la Salernitana de descendre, ni d'encaisser un mémorable 7-1 face à ce Torino qui a survolé ce championnat – à la fois meilleure attaque (125 buts) et meilleure défense (33 buts) – de la saison 1947/48. Tableau d'une époque où la meilleure défense était réellement l'attaque. Lors de la même saison, c'est du côté de Trieste qu'est venue la surprise du “patron”. Le catenaccio de Nereo Rocco, jeune coach de 35 ans, mènera la Triestina sur la deuxième marche du podium de la Serie A, ex æquo avec la Juventus et le Milan AC. Après avoir rodé sa philosophie à Trieste, Nereo Rocco obtiendra une mythique 3e place avec Padoue lors de la saison 57/58. Le coach fait du catenaccio l'arme idéale des équipes moins calibrées sur le papier. Cette position assumée a été résumée dans une anecdote. Avant un match face à la Juventus, à un journaliste qui lui a lancé un mécanique “Que le meilleur gagne!”, Rocco aurait rétorqué “Espérons que non!”. Au même moment, tandis que le Brésil popularise le 4-2-4 et que les défenses en ligne se développent, les grandes équipes italiennes commencent, elles aussi, à s'approprier le catenaccio. L'arme des outsiders devient progressivement celle des dominants. Une réappropriation “bourgeoise” presque logique dans un football qui se rationalise à mesure qu'il se modernise. Nereo Rocco, passé sur le banc du grand Milan AC, contribuera beaucoup à en faire un modèle hégémonique. En réalité, la transition vers la période de domination du catenaccio sur le football italien avait déjà été amorcée par le scudetto de l'Inter Milan d'Alberto Foni, lors de la saison 52/53. Foni avait installé Ivano Blason en libero, souvent présenté comme le premier vrai spécialiste du poste. Un succès qui avait été accueilli par le scepticisme d'une péninsule qui n'était pas encore culturellement acquise au dogme défensif. Le public déplorait son style anti-spectaculaire. Le football transalpin commençait à peine à faire le deuil du Grande Torino, dont la quasi totalité de l'effectif avait été décimé lors de la tragédie de Superga le 4 mai 1949, et de son football résolument tourné vers l'offensive. L'Histoire associe surtout le catenaccio au nom d'Helenio Herrera. À la tête de l'Inter Milan, l'entraîneur argentin, fils de réfugiés anarchistes espagnols, multipliera les titres entre 1963 et 1966, dont un triplé – Championnat, Coupe d'Europe, Coupe Intercontinentale – en 1965. Cet Inter est une machine physique, mais il ne s'agit pas “seulement” de maîtriser l'art du marquage individuel. Une de ses marques de fabrique est l'utilisation de Giacinto Facchetti comme latéral offensif, au sein d'une défense où Armando Picchi est connu pour gérer la profondeur à la perfection. C'est aussi le premier relanceur dans ce plan de jeu basé sur le “contropiede”, la contre-attaque. L'Inter d'Herrera disposait aussi, au milieu, d'un distributeur hors pair avec Luis Suárez, dont le jeu long pour lancer Corso, Mazzola et Jair, faisait beaucoup de mal à l'adversaire. Comment est mort le catenaccio Comme sa création, sa disparition sera aussi le fruit d'un processus. La défaite de 1970 face au jeu offensif flamboyant de la sélection brésilienne, mettra en lumière les limites du marquage individuel, face au mouvement du “football total”. Perfectionnée à la fin des années 1970 par Giovanni Trapattoni à la Juventus et Luigi Radice au Torino, la Zona Mista lui apportera des retouches avec l'intégration du marquage en zone et un meilleur sens du pressing. Ce qui vaut souvent à la Zona Mista d'être présentée comme une synthèse entre le catenaccio italien et le “football total” néerlandais. Le coup de grâce sera porté par le Milan AC d'Arrigo Sacchi qui scellera le sort du libero et du marquage individuel, avec sa défense en ligne et en zone. C'est une rupture majeure qui fera de son Milan AC l'un des tous meilleurs clubs européens. Si les caractéristiques majeures du catenaccio ont disparu, son héritage perdure dans l'imaginaire et dans le commentaire médiatique qui feraient planer son fantôme au-dessus du moindre bloc bas.
