







13K likes, 293 comments - reneegreu on June 21, 2026: "Appel à une grève du climat. Qu’ils soient dans des cours à plus de 40degres ou en train de passer leur brevet dans un sauna gênant, ce qui se passe ce lundi pour les enfants français est une honte. Pourquoi ? Parce que cela fait 30 ans que les climatologues préviennent que nous courrons à une catastrophe. Et 30 ans que les gouvernements successifs disent “soyons raisonnable, il ne faut pas être catastrophiste” Cela fait aussi des années qu’on sait qu’il faut rénover les écoles. Le ministre en charge du sujet l’avait calculé en 2023 il fallait pour adapter les écoles : 52 milliards d’euros sur 10 ans et investir environ 5 milliards d’euros par an pour protéger les enfants. Cela n’a pas été fait. En revanche, on nous demande maintenant de garder nos « réarmements démographiques » à la maison ou de les envoyer passer la journée dans des fournaises de béton. Cette vision des enfants comme des moyens capitalistes ou des objets qu’on déplace nous révulse. Ou est le soin ? Parents, mettons nous en colère ensemble. Organisons une grève du climat pour qu’enfin de véritables mesures soient prises.".
Cours d'école végétalisées : le maire de Bordeaux abandonne en pleine canicule
La mairie de Bordeaux a annoncé, lundi 6 juillet, l’arrêt du programme des « cours buissonnières », lancé sous la précédente mandature écologiste pour désimperméabiliser et végétaliser les cours d’écoles et de crèches afin de lutter contre les îlots de chaleur. La décision a été confirmée en conseil municipal par Anne Fahmy, adjointe chargée de l’éducation, alors que Bordeaux et la Gironde connaissent leur troisième épisode de canicule en trois mois.

Pia Sundhage, la meilleure coach du monde et le boycott de la Maison Blanche
En menant la sélection féminine suisse en 1/4 de finale de l'Euro 2025 disputé à domicile, Pia Sundhage a rempli sa mission. Plusieurs observateurs attribuent cette qualification historique à l'état d'esprit insufflé par la sélectionneuse suédoise à ses joueuses. Portrait d'une figure emblématique du football féminin international. Après avoir été à la tête de l'équipe nationale féminine du Brésil entre 2019 et 2023, Pia Sundhage a pris les rênes de la Suisse en 2024 avec l'objectif de bâtir un projet solide autour de l'Euro 2025. Affronter la sélection espagnole en 1/4 de finale est comme un cadeau, un appel à créer l'exploit. « Les joueuses ont davantage confiance en elles lorsqu'elles sont au top de leur forme », a expliqué Pia Sundhage qui applique les préceptes de management qui en ont fait une des toutes meilleures coachs de l’histoire du football féminin, à la même table que Jill Ellis et Sarina Wiegman. Son expérience fait autorité et la fédération helvète y a vu la figure idéale pour faire passer un cap à l’équipe. Originaire de la région de Göteborg, Pia Sundhage a le football dans les veines. Avant de devenir une coach incontournable, elle a été une des meilleures footballeuses du monde avec une carrière longue de 22 ans. Contrainte, jeune, de se camoufler derrière un prénom masculin pour pouvoir jouer au football, elle a honoré sa première cape en équipe nationale à seulement 15 ans. Avec ses 71 buts en 146 matchs sous le maillot suédois, elle a d'ailleurs longtemps été la meilleure buteuse de la sélection avant d'être détrônée par Hanna Ljungberg, puis Lotta Schelin. Auteure du tir au but victorieux lors de l’Euro 1984, elle est aussi connue pour avoir inscrit le premier but du premier match féminin joué à Wembley. « C’était énorme. Je me souviens de l’émotion d’être sur ce terrain légendaire. Marquer ce but a été un moment fort de ma carrière », a-t-elle raconté plus tard. « Je suis rouge! » Après avoir raccroché les crampons en 1996, elle rejoint le staff de la sélection nationale pour les grandes compétitions, avant de partir aux États-Unis, une des patries du football féminin. Là-bas, elle prend place sur le banc des Philadelphia Charge, puis des Boston Breakers. Elle y est élue “meilleure entraîneur de l'année” en 2003 et forge sa réputation. En novembre 2007, elle remplace Greg Ryan à la tête d'une sélection féminine américaine qui sort d'une décevante troisième place en Coupe du Monde, avec une petite humiliation subie face au Brésil en 1/2 finale. Pia Sundhage est alors apparue comme le visage d'une nécessaire révolution. Celle-ci se traduira par deux médailles d’or olympique (en 2008 à Pékin et en 2012 à Londres) et une finale lors de la Coupe du monde 2011, perdue aux tirs au but face au Japon. Ce que Pia Sundhage a construit aux States, c'est une équipe quasi invincible avec la statistique impressionnante de 91 victoires en 107 matchs, pour seulement 6 défaites. Triompher chez l'Uncle Sam est un paradoxe pour celle qui est connue en Suède pour une certaine proximité philosophique avec le Parti Communiste et son journal Proletären. Certains médias relèvent aussi qu'elle a déjà effectué un don de quelques milliers d'euros au Proletären FF, une équipe de football communiste de Göteborg. « Je suis rouge! », avait-elle d'ailleurs déclaré au média suédois Expressen. « Je ne crois pas au capitalisme. Je crois dans le fait de faire les choses en commun ». Pia Sundhage s'est aussi exprimée sans détour sur son homosexualité, ce qui en fait une voix qui porte pour la cause LGBTQ+ dans le sport. « Si les gens me posent la question, je réponds: “Oui, je suis lesbienne”, et c’est comme ça. Je n’ai jamais eu de problème à cause de cela… C’était difficile quand j’avais vingt ans en Suède, mais je m’en fichais. C’est moi. À prendre ou à laisser. » Une manière de ne laisser aucune prise aux conservateurs, une source de force, encore plus à la tête de la sélection américaine. « Pas son genre de papoter gentiment avec George W. Bush » Les succès de l'équipe nationale américaine lui vaudront d'être invitée à la Maison Blanche. Elle refusera une première fois de s'y rendre, invitée par George W. Bush avec l'équipe, après la victoire aux JO 2008. Elle s'offrira le luxe, trois ans plus tard, de récidiver en déclinant l'invitation de Barack Obama. « Qu'est-ce que j'irai faire là-bas? », avait rétorqué Sundhage à ceux qui l'avait questionnée à ce sujet. « C’est une décision facile, je ne suis pas intéressée, et je ne trouve pas cela amusant ». Serrer la main des présidents américains qui répandent la guerre en Afghanistan et en Irak, ce n'est pas trop la tasse de thé de cette immense fan de Bob Dylan. Ceux qui la connaissaient vraiment à l’époque n’ont pas été surpris. Pour Ivar Andersen, rédacteur du journal Dala-Demokraten, « c'est une socialiste convaincue, ce n'est pas son genre d'aller à la Maison-Blanche pour papoter gentiment avec George W. Bush. Pia connaît ses convictions politiques ». Des idées solidement ancrées à gauche qu'elle a su transposer dans le monde du football capitaliste avec un management réputé bienveillant, sécurisant et structuré. Pour tirer le meilleur des individualités, elle travaille beaucoup sur la confiance en soi. « J’essaie d’utiliser mon langage corporel pour souligner ce qui est positif. Je cherche les choses réussies, plutôt que de corriger constamment les erreurs », a-t-elle expliqué en 2011 dans une interview. Une pionnière Dans sa carrière, Pia Sundhage a su tirer le meilleur de joueuses aussi iconiques que Megan Rapinoe, Abby Wambach et Hope Solo aux États-Unis, ou encore Marta et Cristiane au Brésil. On lui reconnaît une grande capacité à gérer les égos et à fédérer autour de son projet. Elle privilégie les valeurs collectives, l’intelligence de jeu, et la progression mentale des joueuses, ce qui en fait une formatrice autant qu’une tacticienne. Un de ses outils est le ratio de “sept retours positifs pour une critique négative”. Ce qui ressemble sur le papier à une formule magique dérivée de la psychologie positive entrepreneuriale a pour effet de limiter la peur de l’erreur chez les joueuses et de débloquer la prise d’initiative. Ivar Andersen a plaidé dans une tribune pour que Pia Sundhage soit nommée sélectionneuse de l’équipe masculine. Mais même en Suède, le monde du football n'est pas prêt pour ce type de chamboulement. Pas encore.

Tous les Nicolas du monde – OFCE - Observatoire français des conjonctures économiques
Qui est Nicolas (le mème) ? Les comptes distribués du WID permettent d’apporter une réponse : en France, 70% des individus les moins riches sont bénéficiaires nets de la redistribution, ce qui correspond à un revenu brut hors cotisations retraite de plus de 4 200€/mois/p. soit un revenu net après impôt de 2 550€ par mois (pour un célibatire sans enfant). Ce revenu qui équilibre les taxes et impôts payés avec les prestations et dépenses publiques reçues a augmenté au cours des 30 dernières années.
Patrimoine immobilier et catastrophes climatiques
L'été dernier, je publiais dans Le Monde un texte qui partait d'un constat devenu banal et pourtant encore mal digéré par les institutions financières. Les événements climatiques extrêmes ne sont plus des risques marginaux, et le secteur bancaire tarde à en prendre la mesure. Cette tribune, reprise sur mon blog sous le titre (original) Crise climatique…

Comment adapter son activité physique aux épisodes de canicule
CHRONIQUE. « Dix mille pas et plus ». Face à la multiplication des épisodes de chaleur, des spécialistes livrent des conseils pour continuer à bouger, en minimisant les risques pour la santé.
Les honnêtes gens et le sale boulot
2Je ne fais pas ressurgir le cas de l’Endloesung (la solution finale) nazie de la question juive pour condamner les Allemands ou les faire paraître pires que les autres, mais pour rappeler à notre attention la dangerosité toujours tapie en nous. Une grande partie de ce qui suit fut écrite après mon premier séjour après-guerre en Allemagne, en 1948. Mes impressions furent vives. Les faits ne se sont pas amoindris et n’ont pas disparu avec le temps, comme l’ont fait les histoires des atrocités que les Allemands sont censés avoir perpétrées en Belgique pendant la Première Guerre mondiale. Plus les comptes-rendus étaient exhaustifs, pires ils étaient [3].
Le modèle social français coûte-t-il trop cher ?
[10 questions pour comprendre le budget] Les comptes de la Sécu sont dans le rouge depuis plusieurs années. Cela s’explique davantage par la baisse des recette…

Mickaël Correia (@mickacorreia.bsky.social)
Pendant que nos forêts brûlent, je rappelle qu'en vingt ans, le personnel de l'Office National des Forêts (ONF) est passé de 12.500 à 8.000 salariés. Soit une réduction de...40 %. Même la Cour des Comptes a en 2024 demandé plus de moyens humains pour l'ONF afin de faire face au défi climatique.
Qui sont les élites économiques mondiales ?
Elles sont à la tête des plus grosses entreprises, détiennent les plus grandes fortunes ou ont assez de poids pour influer sur les règles du jeu économique. Une étude internationale menée dans 16

Les garçons sont-ils des immatures chroniques ?
1À âge équivalent, les garçons seraient-ils moins matures que les filles ? C’est ce que prétendent fréquemment au collège les enseignant-e-s et les filles qui utilisent systématiquement cet adjectif pour décrire les garçons de leurs classes [Marro, 2011 ; Collet, 2013], alors qu’il n’est jamais utilisé pour qualifier les filles. Toutefois, quand on cherche à identifier en quoi consiste précisément cette immaturité, on peine à trouver les indices. Si le Larousse définit la maturité comme « l’état du plein développement », transcrire cette définition en langage scolaire ne tombe pas sous le sens. Ce qui n’empêche pas des enseignant-e-s ou des essayistes comme Jean-Louis Auduc [2009] d’affirmer que « l’écart de maturité [entre garçons et filles] atteint son paroxysme vers 14 ans » (p. 69) et de pointer du doigt ses conséquences.
Esprits animaux: Pourquoi la vie s’améliore après 50 ans… pour certains
Coen van de Kraats, Titus Galama, Maarten Lindeboom et Zichen Deng (2024) suggèrent une autre explication, de nature sociale : le relâchement de la norme sociale du travail améliorerait le bien-être mental de ceux qui ne peuvent la respecter, en particulier les chômeurs. En effet, plusieurs études ont montré que l’épreuve du chômage se traduit par une baisse du bien-être des individus et que celle-ci ne s’explique pas par la seule baisse du revenu. Travailler, lorsqu’on est en âge de le faire et (physiquement) capable de le faire, est une norme dans la société (Méda, 2010). Le fait de ne pas travailler est mal perçu ; les chômeurs eux-mêmes tendent à se déconsidérer.
Ni Dieu Ni Maître : L’histoire secrète de l’anarchisme mondial – Documentaire Politique - AT
Comment vont les enfants ?
De nombreux indicateurs psychiques et physiques montrent que la jeunesse fait face à une crise de la santé mentale. Ces résultats proviennent généralement d’enquêtes se concentrant sur des tranches d’âge relativement élevées de la jeunesse (à partir de 15 ou 18 ans et allant jusqu’à 25 ans) et suivent rarement les répondants dans le temps.
Collègues, enfants… Pourquoi on déteste tout le monde quand il fait chaud ?
Les vagues de chaleur mettent nos nerfs à vif et nous privent de sommeil, faisant grimper l’agressivité ambiante
Alejandro Finisterre, le poète libertaire qui a inventé le baby-foot
Même s’il commence à tomber un peu en désuétude, tout le monde connaît le baby-foot. Il y a encore quelques années, rares étaient les bistrots qui n’étaient pas équipés de cet objet culte. Gamelle, pissette, but des demis: autant de règles que la fédération informelle, écumant les rades des villes et des champs, ont perfectionné bien avant que le baby-foot ne devienne un sport homologué. Ce qu’on sait moins, c’est que son histoire a commencé durant la Guerre d’Espagne et qu’on doit son invention, même si sa paternité a été revendiquée par d’autres, à un jeune poète libertaire galicien, alors âgé de 18 ans. Originaire de la région de La Corogne, Alejandro Campos Ramírez est né en 1919 dans un village appelé Finisterre – du latin finis terrae, la « fin de la terre ». Il avait fait le rêve de devenir un jour un grand architecte, mais il n’avait jusque-là réussi à ne se faire embaucher que comme aide-maçon. Il vivait de ça et de quelques corrections de travaux scolaires, ce qui lui permettait de financer ses études dans un lycée de la capitale. Cependant, sa véritable vocation était la poésie. Dans ce domaine, il commence à se faire connaître sous le nom d’Alejandro Finisterre. Par la suite, il intègre comme apprenti une imprimerie et se rapproche par ce biais de l'univers bohème de ces artistes qu’il admire, comme le poète républicain León Felipe dont il deviendra proche. Alejandro a alors 17 ans et se définit comme un anarchiste pacifiste qui aspire à vivre un jour dans un monde où l’être humain n’éprouvera plus le besoin d’être gouverné par quelque autorité que ce soit. Il baignait dans cet idéal quand a éclaté la Guerre Civile espagnole le 17 juillet 1936. Le brevet n'a pas survécu à la Retirada En novembre 1936, la maison dans laquelle il vivait fut touchée par les bombardements. Resté coincé sous les décombres, il en sort salement blessé à la jambe et avec des problèmes respiratoires. Transporté en zone républicaine, d’abord à Valence puis à l’hôpital de Montserrat, il est resté en convalescence un certain temps. Dans cet ancien hôtel de luxe réquisitionné pour soigner les blessés de guerre du camp antifasciste, il croise la route d'un nombre important d’enfants mutilés; ce qui le touchera au plus profond de sa chair de libertaire. Bien des années plus tard, en 2004, il le racontait à un journaliste de La Vanguardía : « Nous étions en 1937. J’adorais le football, mais j’étais devenu boiteux et ne pouvais pas jouer… Et, par dessus tout, je souffrais de voir ces petits garçons, blessés ou amputés, qui ne pouvaient pas jouer au ballon avec les autres enfants… Je me suis dit: s’il existe du tennis de table, il doit bien pouvoir aussi exister du football de table! Je me suis procuré quelques barres en fer et un charpentier basque réfugié là, Javier Altuna, a façonné les petites figurines de bois. Il fit le coffrage de la table en bois de pin il me semble, et la balle avec un bon morceau de liège aggloméré catalan. Cela permettait un meilleur contrôle de la balle, de pouvoir la bloquer et lui donner de l’effet… » Dans un contexte qui n'était pas propice au jeu, le baby-foot de Finisterre représente aussi une modeste proposition ludique face à l’ignominie de la guerre et du fascisme. Les troupes de Franco gagnaient toujours plus de terrain, menaçant les dernières villes qui n’étaient pas tombées. Le responsable de la CNT-FAI de Monistrol de Montserrat, Joan Busquets, encouragea alors Alejandro Finisterre à breveter son invention. Ce qu’il fit en janvier 1937. Mais le document-papier n'a pas survécu aux rudes conditions de la Retirada. Un de ses compagnons d’hôpital, le militant du POUM Magi Muntaner, a bien tenté de faire breveter au nom de Finisterre le baby-foot en France, mais ce fut infructueux. D’autant que dans l'Hexagone, il se raconte que l’inventeur est un industriel du nom de Rosengart. Lui n’a jamais accordé trop d’importance à cette reconnaissance. « Si je ne l’avais pas inventé moi, quelqu’un d’autre l’aurait fait », confiait-il humblement. D’ailleurs, jusqu’à sa mort, il n'a pas touché un centime de la commercialisation de ce qu'on appelle futbolín en Espagne, taca-taca au Chili ou encore metegol en Argentine. Ce ne fut d'ailleurs pas sa seule invention. Amoureux d’une pianiste, blessée de guerre et réfugiée elle aussi, il inventa pour elle un engin qui lui permettait de tourner les feuilles de partition, en actionnant simplement une pédale. Après la 2e Guerre mondiale, Alejandro Finisterre gagne l’Équateur où il a fondé une revue littéraire, reprenant à son compte l’idée de Jean Cocteau : « la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi ». Après l’Équateur, il vit un temps au Guatemala où il croisera le Che. Là-bas il perfectionne son invention et tente, sans grand succès, de lancer le basket-ball de table. Après le coup d’état militaire de Castillo Armas, téléguidé par la CIA, il part au Mexique où il retrouve son ami León Felipe. Il est resté à ses côtés jusqu’à sa mort en 68. Son arrivée au Mexique est l'objet d'une anecdote rocambolesque puisqu’il échappa aux services secrets espagnols qui venaient de l’arrêter pour le mettre dans un avion direction Madrid. Pour ce faire il avait enveloppé une savonnette dans de l’aluminium, faisant croire à une charge explosive. Ses menaces de faire sauter l’avion lui ont permis d'obtenir que celui-ci soit dérouté vers le Panama. Il rentrera finalement en Espagne après la mort de Franco, en 1976. Quand Alejandro Finisterre est mort en 2007, les enfants du monde avaient déjà remplacé son invention par les consoles de jeux vidéo. Le poète ne s’en plaignait pas. Pour autant, il ne se privait pas de vanter les vertus du baby-foot dont la maîtrise permet de travailler la coordination des mouvements entre la main droite et la main gauche. Mais plus encore, il défendait aussi l'importance de son invention dans le développement de liens d’amitié et de camaraderie en opposition aux jeux vidéos et leur tendance à favoriser le repli sur soi et l'individualisme. Son optimisme l’incitait à croire en de meilleurs lendemain: « Je crois dans le progrès: il y a un instinct humain qui tend vers le bonheur, la paix, la justice et l’amour. Et ce monde un jour adviendra! »

Pourquoi les Français épargnent-ils autant ?
Depuis la crise du Covid et malgré la fin de l’épisode inflationniste, l’épargne des Français atteint des niveaux plus élevés que la normale. Soutenue par les …
