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Introducing DAVIES: A framework for Identifying Talent Across the Globe — American Soccer Analysis
In the world of sports, the search for an all-encompassing player evaluation metric is never-ending. Baseball was the first to develop its metric with Wins Above Replacement. Basketball followed suit with Player Efficiency Rating, and Hockey WAR has come into the fold within the past year. The US So


Camus's Absurd Love of Football — M. M. Owen
In football, one of the greatest French authors of the 20th century located the most potent and valuable forms of consciousness. In the game’s drama of the flesh, he felt himself witness to the fullness of life, in all its pathos, and all its saving graces.

Internet Hall of Fame: Celebrating Internet Visionaries
The Internet Hall of Fame celebrates the individuals whose extraordinary contributions have made the Internet what is today.

Why it’s getting harder to measure AI performance
The most famous chart in AI might be obsolete soon.

The world’s most influential economist is oddly unconvincing
Daron Acemoglu is revered. Why?

Visionary lays into the web
Ted Nelson is a visionary who is credited with coining the term hypertext, but he is highly critical of what the internet has become.
Jonathan Oringer
Jonathan Oringer is #2692 on Forbes' 2024 Billionaires list. Read more about Jonathan Oringer, their experience, their asset summary, and more here.

Expert consensus on skill acquisition in sport: A Delphi study
Skill acquisition is a rapidly evolving field in sport, but its definitions, roles and professional practices remain inconsistently articulated. Despite growing recognition of its importance, there...

Recent discoveries on the acquisition of the highest levels of human performance
Scientists have long debated the origins of exceptional human achievements. This literature review summarizes recent evidence from multiple domains on the acquisition of world-class performance. We review published papers and synthesize developmental ...

Pour une autre utilisation du terme « Sportwashing »
Le terme “sportwashing” s'est imposé depuis quelque temps, principalement pour décrire les interventions intéressées des États du Golfe dans le football mondial. Valerio Moggia du média Pallonate in Faccia en propose une lecture critique et incite ses collègues journalistes à l'utiliser avec prudence. Dans le monde du football, peu d'expressions se sont autant répandues ces dernières années que “sportwashing”. Les Coupes du monde en Russie et au Qatar lui ont donné une grande visibilité et la compétition de 2034 en Arabie saoudite la popularisera encore plus. Si dans le champs académique, ce terme est de plus en plus critiqué pour son caractère trop vague et ses connotations ethnocentriques, il reste très populaire dans le contexte médiatique: les journalistes utilisent très souvent le mot sportwashing, très commode et facile à comprendre. C'est en 2015 que le terme a été inventé par l'activiste Rebecca Vincent dans le cadre de la campagne “Sport for Rights”. Elle protestait alors contre l'utilisation politique du sport par le régime azerbaïdjanais d'Ilham Aliyev, à l'occasion de la première édition des Jeux européens, à Bakou. Les fans de football sont relativement au fait du “sportwashing” en Azerbaïdjan. Le gouvernement d'Aliyev a construit pour les Jeux un stade de 70 000 places qui a ensuite accueilli le Championnat d'Europe des moins de 17 ans 2016, la finale de l'Europa League 2019, puis trois matchs de l'EURO 2020. C'est aussi le stade du Qarabağ FK, une équipe accusée d'être un outil du régime dans sa revendication du Haut-Karabagh. [caption id=attachment_16744 align=alignright width=400] Manifestation à Bakou en 2013 (©David Mdzinarishvili / Reuters)[/caption] Qu'est-ce que le sportwashing? Selon Rebecca Vincent, il s'agit d'un instrument permettant à un pouvoir autoritaire de laver son image en utilisant un événement sportif, et ainsi gagner une bonne réputation aux yeux du monde entier. La popularité de ce terme est liée à l'évolution globale du sport business ces dernières années, où des gouvernements dictatoriaux peuvent utiliser leur pouvoir économique pour y influer et, par conséquent, accroître leur influence politique. C'est le cas de la Russie, de la Turquie, de la Chine, du Qatar et de l'Arabie saoudite, pour ne citer que quelques exemples. “Sportwashing” est aussi un mot accrocheur et intuitif, car il est aisé de le relier à une galaxie de termes similaires: greenwashing, pinkwashing, rainbow-washing. Tous ces termes véhiculent clairement le même message: l'utilisation de quelque politique écolo, pro-femmes ou pro-LGBTQ+ pour couvrir et “blanchir” un comportement plus discutable. Pourtant, quelque chose ne va pas dans cet usage. Le sportwashing n'est pas une nouveauté Bien que ce mot n'ait pas plus de neuf ans, le concept qui le sous-tend est bien plus ancien. La Coupe du monde de 1978 en Argentine ou les Jeux olympiques de 1938 à Berlin peuvent être considérés comme ses ancêtres. L'historien Paul Christensen, professeur d'histoire grecque ancienne à Dartmouth (États-Unis), a déclaré à Sports Illustrated que l'on peut même faire remonter le sportwashing aux Jeux olympiques de l'Antiquité. En 416 avant J.-C., Alcibiade a dépensé beaucoup d'argent pour participer aux courses avec sept chars différents, remportant une première, une deuxième et une quatrième place. Alcibiade était un homme politique athénien et, à l'époque, Athènes perdait la guerre du Péloponnèse contre Sparte. Il a utilisé son argent pour donner l'image d'une Athènes encore prospère et en bonne santé. “Il s'agissait d'une manœuvre géopolitique à part entière”, estime Christensen. Le sportwashing est aussi considéré comme une nouvelle façon de parler de soft-power, défini par Joseph Nye comme le fait de “faire en sorte que les autres veuillent les résultats que l'on veut”. Cependant, comme l'explique Jules Boykoff, les deux concepts sont très différents. Dans son analyse fondamentale du phénomène du sportwashing, il explique que l'approche du soft power néglige le rôle de la population: les dynamiques internes au pays sont “centrales pour comprendre le sportwashing et ses répercussions”. Il ajoute qu'elle “peut certainement ouvrir la voie à des interventions militaires ou à leur intensification”, tandis que le soft-power ne se répercute pas dans le hard-power. Une perspective ethnocentrique Un des arguments majeurs pour arrêter d'utiliser le mot sportwashing est le fait qu'il se réfère toujours à des pays non occidentaux: l'Arabie saoudite fait du sportwashing, tout comme le Qatar, la Russie, la Chine, l'Azerbaïdjan, etc. Mais les Jeux olympiques de Londres en 2012 ont fait un large usage de la diplomatie sportive, de même lors de la finale de l'EURO 2020 en Angleterre. Le sport a été un élément essentiel pour les États-Unis pendant la Guerre froide, tout comme il l'était pour l'URSS; Emmanuel Macron a utilisé sa proximité avec Kylian Mbappé comme outil de propagande pour l'élection présidentielle de 2022. Comme l'a écrit Nicola Sbetti - professeur de sport et de politique internationale à l'Université de Bologne - sur The Sport Light, c'est “une expression utilisée avec une intention politique claire, à savoir: blâmer l'instrumentalisation du sport par un pays dont la conduite morale n'est pas appréciée”. [caption id=attachment_16743 align=alignright width=400] Manifestation en défense du droit à l'avortement, à Austin en juin 2022 (©Evan L'Roy / The Texas Tribune)[/caption] Dans son utilisation médiatique, la différence entre soft-power et sportwashing est essentiellement motivée par des raisons politiques: le premier concerne les démocraties libérales (généralement les pays du monde occidental), le second les régimes autoritaires. D'un côté, il y aurait le bon usage de la politique sportive; de l'autre, le mauvais. La question n'est pas autant lié aux droits de l'Homme que nous le pensons. En 2022, beaucoup ont protesté contre la Coupe du monde au Qatar, et beaucoup d'autres font de même avec la Coupe du monde 2034 en Arabie Saoudite, mais qu'en est-il de l'édition 2026 dans les États-Unis de Trump? De nombreux matchs se dérouleront dans les stades texans de Dallas et Houston, dans un État où l'avortement est illégal depuis 2022. Ces dernières années, des lois contre les droits des LGBTQ+ ont été votées au Texas et en Floride qui hébergera aussi certains matchs de la Coupe du monde au Hard Rock Stadium de Miami. Il est difficile d'imaginer les mêmes manifestations que celles qui ont eu lieu au Qatar il y a deux ans. Le sportwashing ne sert plus seulement à “se purifier” En 2015, le terme est né pour décrire une utilisation spécifique du sport par les régimes autoritaires, visant à faire bonne impression à l'extérieur. Mais aujourd'hui, le sportwashing est utilisé en relation avec différentes nouvelles stratégies, comme l'a encore souligné Boykoff: “De nouvelles formes de sportwashing sont en train d'émerger, avec des régimes autoritaires controversés qui financent des équipes, des compétitions et des événements dans des États démocratiques”. Stanis Elsborg a écrit que ce concept “simplifie à l'extrême et ne parvient pas à saisir la complexité des politiques sportives très sophistiquées de nombreux régimes autoritaires”. Vladimir Poutine a utilisé des événements sportifs - comme les Jeux d'hiver de 2014 à Sotchi et la Coupe du monde de football de 2018 - pour influencer et consolider une nouvelle identité nationale russe, et pas seulement pour vendre une bonne image du pays à l'étranger. Les stratégies sportives du Qatar et de l'Arabie Saoudite s'inscrivent dans le cadre d'un projet plus vaste de nation-building et de diplomatie internationale. Bien sûr, ils veulent se légitimer aux yeux de la communauté internationale, mais l'enjeu va bien au-delà. Avec le plan Vision 2030, le gouvernement de Riyad vise à diversifier son économie, à promouvoir le tourisme, à attirer de nouveaux investisseurs et à moderniser le pays, tant sur le plan des infrastructures que sur le plan social (en ciblant tout particulièrement les jeunes générations car 63% des Saoudiens ont moins de 30 ans). Le divertissement sportif est un facteur clé de ce projet, et le football est le sport le plus populaire parmi les jeunes Saoudiens. Que pouvons-nous utiliser à la place de “sportwashing”? Sachant que le terme est controversé et simpliste, quelle est la meilleure alternative? Comme nous l'avons vu avec Boykoff, le soft-power n'est pas un bon substitut, car les deux termes sont trop différents et l'évolution récente du concept de sportwashing complique encore leur rapport. “Politique sportive” - utilisée dans cet article - ou “diplomatie sportive” peuvent être des solutions valables, mais il est peu probable de les voir atteindre la même popularité que “sportwashing”, parce qu'ils sont plus “softs” et ne portent pas la condamnation morale implicite du terme original. Ce n'est pas nécessairement un problème pour le discours académique, mais pour les militants des droits de l'homme et les ONG, le sportwashing a une valeur intrinsèque irremplaçable: il indique non seulement que nous parlons d'une utilisation politique du sport, mais aussi que nous ne sommes pas d'accord avec elle. Une solution possible consiste donc à continuer à utiliser sportwashing, mais en élargissant sa référence à tous les pays qui exploitent le sport à des fins de propagande. Nous devons reconnaître que si le sportwashing a une existence réelle, alors il ne peut pas être l'apanage des régimes autocratiques. Ceci est d'autant plus vrai à une époque où les dites valeurs occidentales sont constamment sapées et remises en question par les pays occidentaux eux-mêmes: liens économiques avec les dictatures du monde entier, incapacité à faire face au massacre en cours à Gaza, politiques brutales à l'encontre des migrants en Europe et en Amérique du Nord, montée des partis d'extrême droite qui visent à restreindre les droits civiques. Cette supériorité morale n'existe plus aujourd'hui, si tant est qu'elle ait un jour existé. En tant que journalistes, nous devons adopter une position claire: si nous voulons continuer à utiliser le mot sportwashing, nous devons avoir à l'esprit toutes ses controverses et accepter que les démocraties occidentales ne sont souvent pas si différentes des régimes autoritaires. La Coupe du monde 2030 réunira l'Espagne et le Portugal, mais aussi la monarchie absolue du Maroc; le championnat d'Europe 2032 sera une collaboration entre l'Italie et la Turquie d'Erdoğan: une narration sportive réfléchie ne peut pas être naïve à ce sujet. Sinon, il vaut mieux utiliser des mots différents. Why We Should Stop Using the Word Sportwashing, newsletter The Beautiful Shame

Elon Musk Unmasked in Alex Gibney Documentary: “Insane a Person This Chaotic Has So Much Power”
He is the richest man on earth. An explosive new film from the Oscar-winning director suggests he may also be the most dangerous.

Your Internet Doesn't Need to Be Big - Aaron Ross Powell
But it definitely can be better.
A Department of Methodology: A feasible framework to integrate the applied practice of multidisciplinary support teams
High performance sport organisations employ multidisciplinary sport science teams to develop athlete preparation and performance. However, challenges have been identified with respect to cohesion, communication, integration, ineffective knowledge translation, role clarity, confusing language, and conflicting methodologies. A Department of Methodology (DoM) has been proposed as a conceptual framework seeking to address these issues. To move the DoM beyond conceptualisation towards professional practice, this study aimed to establish expert consensus for the implementation of a DoM within applied high performance contexts. Eighty professionals with expertise in multidisciplinary teams completed a three-round, online Delphi survey. In Round One, participants answered 16, open-ended questions across four categories: (1) Coordinating activity through shared principles and language; (2) Communicating coherent ideas; (3) Designing practice landscapes; and (4), General questions of feasibility. Results highlight the importance of building a shared language, establishing common principles, working collaboratively, facilitating continuous knowledge exchange, and designing practice tasks collaboratively. New knowledge is contributed for advancing conceptualisation of a DoM framework by exploring consensus on a range of theoretical- and practitioner-informed recommendations for the successful implementation of a DoM in high-performance sports organisations.

